Une matière, le papier washi comme incarnation du seuil entre le soi et le hors soi.
Une situation, un regard face à une feuille où se projette en lumière le paysage du dehors.
Enfin, des formes appelant au recueillement, inspirées du mobilier traditionnel japonais.
Mon, Torii P, Torii G - 2025
Deux paysages cylindriques s’enroulent autour d’une structure en noyer évoquant le Torii.
L’un se révèle au jour tandis que l’autre apparait dans la nuit.
Une invitation à gouter l’expérience de la fugue, alors que le regard s’enfuit derrière chaque nouvelle épaisseur de papier.
Deux paysages se superposent dans l’espace d’un cadre en noyer. L’un se révèle tandis que l’autre scintille à travers, doucement diffusé par le papier washi
Du clair à l’obscur, le bougeoir accompagne les derniers instants d’éveil pour s’éteindre d’un clignement de paupière.
Il évoque les sentiments lumineux du papier washi servant d’écran entre le dedans et le dehors. Une frontière poreuse que la lumière traverse, teinté d’un paysage imaginaire.
Inscrits dans les contours d’une architecture légère, les horizons entrent en résonance avec nos paysages intérieurs.
Torii G, Seuil M - 2025
Torii P - 2025
Seuil M, Torii P - 2025
Indigence, Torii - 2025
Mon - Exposition LÀ - 2025
Horizon - Exposition Les Courbures Terrestres - 2025
Horizon - Exposition Les Courbures Terrestres - 2025
Seuil M, Torii P - Biennale Révélations - 2025